mardi 26 novembre 2024

Mortification

J'ai chuté

Maintenant que mon esprit est clair

Je reconnait ma faute

Confirme la complexité de cette année

Et encore une fois me mortifie


J'ai chuté

Pas aussi légèrement que je l'aurais voulu

Pas aussi légèrement que je l'ai cru.

Mais peut être un peu moins qu'imaginé


J'ai cédé

je voulais juste "être bien"

J'était bien

Mais cela passe par la faute

Je ne peux me regarder dans le miroir

Certes j'y vois les progrès et els changement

Mais j'y vois aussi la bête immonde


Avec du recul, gardons espoir

J'ai compris certains comportement

Et suis en mesure de les expliquer

je sais aussi les canalisé 

Car j'ai mis le doigt sur ce qui me blesse


Je me sens seul

Je me sens mal

et comble le vide avec des erzatz de bonheur

Mais de toucher ce dernier, l'espace d'un instant

m'appelle a recommencer


La lutte est quotidienne

Sur tout les front

Tous le temps

Je ne peux continuer seul


J'ai peur que cela accentue le gouffre entre deux états

Et que cela ne mène qu'a un point final

Il y a encore des chose que je ne comprend pas

Et qu'il me faut découvrir

dans la douleur sans aller au trépas

Ce n'est que comme cela que je pourrais guérir


je suis heureux que d'autre travers ai disparus

d'avoir pris conscience de leur infamie

et de ne pas recommencer

sur ce point c'est moi qui ai vaincu

Il reste encore tellement de lutte


La vie est une guerre

Chaque heure est un combat,

Chaque jour une bataille

Car je ne connaitrais ni pitié, ni rémission

dans notre monde, il n'y a que la guerre

dimanche 24 novembre 2024

Penitence

 Je cède encore une fois a mes pulsions.

Cette fois si sans excès

Et puis cet obstacle

Mais j'accepte cette faille.


Il faut chuter pour se révéler.

Cette année est excessivement dure

M'obligeant a sortir de ma zone de confort

Mirror

 Uh, with everything happening today

You don't know whether you're coming or going, but

You think that ya on your way

Life lined up on the mirror, don't blow it


Woah, look at me when I'm talking to you

You looking at me but I'm looking through you

I see the blood in your eyes

I see the love in disguise

I see the pain hidden in your pride

I see you're not satisfied

And I don't see nobody else

I see myself, I'm looking at the


Mirror on the wall

Here we are again 

Through my rise and fall 

You've been my only friend 

You told me that they can

Understand the man I am

So why are we here

Talking to each other again?

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Uh, I see the truth in your lies

I see nobody by your side

But I'm with you when you're all alone

And you correct me when I'm looking wrong

I see the guilt beneath the shame

I see your soul through your window pane

I see the scars that remain

I see Wayne, I'm lookin' at the


Mirror on the wall

Here we are again 

Through my rise and fall 

You've been my only friend 

You told me that they can

Understand the man I am 

So why are we here 

Talking to each other again? 


Looking at me now, I can see my past

Damn, I look just like my fucking dad

Light it up, that's smoke and mirrors

I even look good in a broken mirror

I see my mama smile, that's a blessing

I see the change, I see the message

And no message could've been any clearer

So I'm starting with the man in the


Mirror on the wall 

Here we are again

Through my rise and fall 

You've been my only friend 

You told me that they can

Understand the man I am

So why are we

Talking to each other again? 

Mirror on the wall 

Here we are again 

Through my rise and fall

You've been my only friend 

You told me that they can 

Understand the man I am 

So why are we here

Talking to each other again?


Mirror on the wall

Hey B.P, looks like I did take 'em to Mars this time

So why are we

Talking to each other again?


Bruno Mars & Lil Wayne

vendredi 22 novembre 2024

Lacher prise

Avoir des attente envers autrui

Sans arrêt être déçu

Tout prendre trop a cœur

Voir la corruption nous ronger


Etre à fleur de peau

En devenir irritable

A n'en n'éprouvé que de la haine

Et soi-même se dégouter


Et du fond de l'obscurité

Ressaisir les rênes

Repousser l'inéluctable

Se libérer par les mots


De nouveau se mettre a espérer

Voir l'avenir sous un jour meilleur

Ouvrir la porte a l'imprévu

et enfin affronter ce que l'on fuit.


mardi 19 novembre 2024

Salvation

Je replongerais.

De nouveau je creuserais 

Les enfer se déchaîner Je laisserai 


Car la source je trouverais

Mes démons j'accepterais

Et mes travers j'oblitèrerais.


Ma lame je replongerais en moi

Afin de recommencer le combat

Car je ne suis pas celui qu'on abat


J'irais expurger ce mal

J'exorciserais ces démons

Je renaitrais encore 


Je pleurerais toutes les larmes que je n'ai jamais pleuré

Je renaitrais des cendres de l'apocalypse

Et dans tous cela je deviendrais



Celui qui fut et sera

Celui qui a souffert et soignera 

L'ombre de là lumière 

Celui qui a arpenter les deux chemins

Et enfin choisit sa voie

dimanche 17 novembre 2024

Adieu

 J'ai peine a couché ses mot sur le papier

Mais j'ai dus mettre un terme a notre amitié

Je ne pouvais plus te regarder en face

Qui suis-je pour juger?

Je ne suis surement pas un modèle de vertu

Encore moins un parangon de conduite

Et pourtant tu as franchis des limites que je ne peux plus tolérer

j'ai voulu croire

En toi 

En ton changement

Et pourtant tu as recommencé.

J'ai mis en jeu mon honneur

Et cela m'a couté

Car une fois déjà tu as chuté

Je t'avais pardonné

Je t'ai même soutenu et aidé

Mais la tu m'as trahi

Pendant plus d'un an tu as menti

Tes paroles non plus aucune valeur a mes yeux

Car au final qu'est ce que tu as encore dissimulé?

Alors vis ta vie

Je te la souhaite heureuse et prospère

Je vais vivre la mienne de mon coté

Car tu ne mérites plus le titre de frère

Pulsions

 Tel un poison corrompant mon ego.

Cherchant en moi la moindre faille.

Je les sens ramper sous ma peau.

Attendant que ma vigilance défaille.


Faisant sortir ce coté si sombre

Me faisant céder au pires extrêmes

J'ai commis plus de faute que je n'en dénombre

Revalant lui qui est de moi l'anathême


L'an dernier j'ai mis un nom dessus

Mes némésis sont mes pulsions

Me vidant comme une sangsue

Etant la cible de leur prédation


Mettre un mot sur mes maux

Et le premier pas de l'absolution

Car désormais je sais contre quoi mener l'assaut 

Et j'arpente la difficile voie de la rédemption


Par l'abnégation et la confession je fais désormais face

Le chemin a emprunter est ardu

Car il faut purger toute ma carcasse

On ne pourra dire que je n'ai combattu


J'apprendrais à accepter et comprendre

A ne pas contenir pour ne pas éclater

Néanmoins éviter tout esclandre

Anticiper et maitriser.


Bientôt je leurs donnerais un visage maudit

Partie multiple d'un monstre rebutant

Bête de l'apocalypse et démon de l'Envie

Léviathan



vendredi 15 novembre 2024

Le battement d'aile

 Je tenais encore une fois a te remercier .

D'être entrée dans ma vie et malgré ma chute d'être resté.

De m'avoir aider a me relever, mais de m'avoir laisser faire

D'avoir impulser un certains nombre de chose,

tel le battement d'aile d'un paillon,

Déclenchant un typhon a l'autre bout du monde.

Je me rend compte que aujourd'hui ces petites actions que tu a mis en place

Sont désormais les fondations de la reconstructions que je peux envisagé.


Je ne sais si un jour, je pourrais te rendre la pareil

mais il est clair que ma reconnaissance elle t'es acquise 

jeudi 14 novembre 2024

Phare

 A quel point ce sourire même contrit. 

A illuminé mes soirées, où la noirceur de ma bière, n'était qu'un pale reflet de celle mon esprit

Et pourtant malgré ses mauvais jour, ce rayonnant sourire était la.

Il m'a guidé sur ces berges de la Saône, avec toujours le secret espoir, de le voir à nouveau, voir même de le partager

mercredi 13 novembre 2024

Le Serment

 J'ai chuté, de nombreuses fois et pourtant je suis toujours la.

J'ai parfois eu du mal à me relever et ai trébuché sur les pas qui suivirent
Mais je marche toujours sous les étoiles et parmi les flots.

Je tiens la barre bon gré, mal-gré, sous des vents favorables et contraires.
Et le voyage n'est pas de tous repos.
Je pensais que cette année qui s'écoule,  serait l'année du tournant, mais elle n'est que le début du virage.
L'année précédente était celle de l'antépénultième chute,  mais aussi celle du choc nécessaire à la rédemption.
L'actuel est celle de l'avènement du changement, ce dernier se prolongera.
La prochaine? C'est l'incertitude, combien de nouvelle chute? Et donc combien de nouvelle leçon et de nouveau apprentissage. Sans être devin, impossible de le prédire.

Cependant ce que je sais, c'est que grandis en moi une force nouvelle, emprunte de résolution et de changement.
Il est grand temps d'écouter son corps et son âme. De ce pardonner et d'avancer  vers un nouvel avenir, de faire mentir les chemin tracé et trouver la voie perdue.

J'accepterais le fait de ne pas être infaillible,
J'accepterais les émotions quel qu'elles soient,
Leur laisser la place de vivre pour ne pas chercher à les oblitérer
J'accepterais ce que veut être l'autre, sans me laisser envahir
Je ferais attention que mes attentes envers moi-même ne soit pas des attentes envers les autres.
Je prendrais soin de moi, de mon corp, de mon âme et de mon esprits.
Je me laisserais blesser, tout en essayant de ne pas blesser les autres.
De suivre un chemin tracé et de dévier
De lire entre les vies, et d'écrire la vie entre les lignes.
Changer de peau, sans oublié d'ou je viens
Je guérirais, je progresserais, je souffrirais, je pleurerais, je rirais, je vais vivre.

Ca j'en fais le serment, non pas de changer, mais de trouver qui je suis.
Que ce soit le Kraken sous l'onde, le soleil noir des insondable ténèbres, la fraiche rosée d'un matin d'hiver ou le vent chatoyant d'un zephyr celeste.

lundi 11 novembre 2024

Errance

 Après avoir erré dans le maelström, à la fois onirique et terriblement réel de mon for intérieur, durant un temps qui me semble aujourd'hui avoir duré plusieurs vies.

 Je n'ai eu de cesse de chasser les mirages et les chimères d'un monde qui n'est pas le mien.

J'ai arpenté des routes indicibles, bordée des monstres enfouis au plus profond de la terreur intérieur et des cauchemars née des traumatismes ancrée dans l'âme et dans l'imaginaire, jusqu'à commettre l'inconcevable.

 Dans ce labyrinthe escherien, je me suis perdu. Je n'ai pas seulement perdu ma route, j'ai aussi laissé ma santé physique et mentale. Au point de ne trouver que des chemins menant à des culs-de-sac moraux et émotionnels.

J'ai plongé de plus en plus profondément vers le centre de ce dédale illogique pensant suivre la voie qui mènerait vers la salvation.

 Je n'ai jamais été autant bercé d'illusion, me rapprochant peu à peu de l'inéluctable déchéance.
Et j'ai atteint le cœur ne découvrant qu'en ce lieu, le vide, la désillusion et le désespoir.
J'en ai pleuré de rage, de haine et d'impuissance, lâchant des morceaux de vie dans mes larmes.
J'en ai pleuré des larmes de sang en retenant cette émotion contre moi.

 Et j'ai laissé, dans ce labyrinthe, ce qui faisait ce que j'étais, envoyant désormais toutes émotions m'affectant dans l'oblivion servant de clefs de voûte chaos remplaçant mon essence même.

Dépassé et déphasé, j'ai rempli ce vide de ce que je trouvais sur les routes indicibles que j'arpentais, nourrissant le chaos de peur, de rancœur, de doute.

Mon monde n'était plus que confusion.

J'ai cherché à noyer ces émotions pour les oblitérer. J'ai rempli mon corps d'ersatz de bonheur pour enfin mettre fin à la quête sans fin que poursuivaient mon âme et mon cerveau. Ne serait-ce que pour trouver enfin le repos.

Tombant dans une consommation effrénée de substances néfastes et corrosives pour le cœur, le corps et l'âme.

Persuadé, de la voie que je suivais, j'ai blessé mon entourage proche et plus éloigné. J'ai transfiguré mon comportement sans me soucier des conséquences.

Conséquences qui ont continué de me faire creuser au cœur du labyrinthe. Car si je ne voyais d'autre voies, je n'était pas non plus aveugle et chaque outrage, je me mortifiait sans cesse. Flagellant mon âme et tourmentant mon corps en représailles dans le vain espoir que cela changerait quelque chose.

Mais la lâcheté, la couardise, le mépris de moi-même m'enfermaient dans le cercle vicieux du plongeon frénétique vers l'autodestruction.

En désespoir de cause, j'ai regardé l'abysse que j'avais moi-même creuser, voyant ma propre sépulture.

Je n'ai jamais trouvé le désespoir ou la force de franchir ce dernier pas. Préférant souffrir toujours plus que de terminer le cycle. Oh ironie, moi dont la peur principale est celle de souffrir plus que celle de mourir.

La rancœur nourrissant la haine, la haine nourrissant la mortification, la mortification nourrissant la rancœur, je me suis attelé à briser ce qui m'entourait espérant malicieusement qu'en brisant le regard que 'l'on portait sur moi, cela me permettrait en fin de fatigue, de honte de mettre un terme définitif à ce cycle, trouvant un repos dans cette vie, qui ironiquement se payerait dans l'autre.

C'est en décidant de révéler au monde, le monstre, que l'insidieux changement, s'est opéré.
D'abord une simple parole et un doute, pour finir sur un "pourquoi pas" que me restait il à perdre ?
Ainsi, une flamme est née sur une simple bougie, devant un phare dans les ténèbres, une lueur lointaine et ténue, mais ce n'est pas la lumière qui importait, ce qu'elle représentait, un simple espoir.

J'écris ces lignes avec humilité, honnêteté, et l'esprit plus clair qu'il y a bien longtemps, arrivant enfin à sortir de la confusion et à mettre des mots sur mes maux.

Ce n'était le premier pas, qui est aujourd'hui suivi d'autres, nécessaires afin de reprendre et de continuer ma route.

Nulle rédemption ne m'attend au bout du chemin. Mais le simple fait de pouvoir arriver à me pardonner, et à avancer en paix, est l'augure d'un avenir bien plus enviable.

 

 

 

Ou chercher

Regarde l'océan en face de toi
Admire comme l'écume se brise
Au sommet des vagues dressé
Tendu désespérément vers la Lune

En cherchant tu me trouveras moi
dont la voix hante la bise
Tel un kraken éthéré
perdu au royaume de Neptune

Pourtant tu y puisera la force
Et une telle serenité
Dans cet élément de dualité
Car est ainsi son sacerdoce

Skav

Parmi les écumes

- Ce qui est important, ça ne se voit pas…
- Bien sûr…
C’est comme pour la fleur. Si tu aimes une fleur
qui se trouve dans une étoile, c’est doux, la nuit, de regarder le ciel.
Toutes les étoiles sont fleuries.
- Bien sûr…
- Tu regarderas, la nuit, les étoiles.
C’est trop petit chez moi pour que je te montre où se trouve la mienne. C’est mieux comme ça.
Mon étoile, ça sera pour toi une des étoiles. Alors, toutes les étoiles, tu aimeras les regarder… Elles seront toutes tes amies.
Et puis je vais te faire un cadeau… Il rit encore.
Ah ! petit bonhomme, petit bonhomme j’aime entendre ce rire !
- Justement ce sera mon cadeau… ce sera comme pour l’eau…
- Que veux-tu dire ?
- Les gens ont des étoiles qui ne sont pas les mêmes.
Pour les uns, qui voyagent, les étoiles sont des guides.
Pour d’autres elles ne sont rien que de petites lumières.
Pour d’autres qui sont savants elles sont des problèmes.
Pour mon businessman elles étaient de l’or.
Mais toutes ces étoiles-là elles se taisent.
Toi, tu auras des étoiles comme personne n’en a…
- Que veux-tu dire ?
- Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi
comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire !
Et il rit encore.
Et quand tu seras consolé (on se console toujours) tu seras content de m’avoir connu. Tu seras toujours mon ami. Tu auras envie de rire avec moi.
Et tu ouvriras parfois ta fenêtre, comme ça, pour le plaisir…
Et tes amis seront bien étonnés de te voir rire en regardant le ciel.
Alors tu leur diras: “Oui, les étoiles, ça me fait toujours rire !”
Et ils te croiront fou. Je t’aurai joué un bien vilain tour…


Antoine de St Exupéry

Réveil de la Muse

"I amar prestar aen, han mathon ne nen, han mathon ne chae a han noston ned 'wilith."

Spleen chaotique

 J'enquille les biere a plus de 20° je souffre de ma solitude Et pourtant je commence a l'apprecier J'ai envie d'appeler le ...