Per aspera ad astra
Je sens dans mes tripes que quelques chose ne va pas
Je somatise mes troubles et mon corps me le fait payer
Ne plus trouver de joie dans le monde
A l'image de la saison, grise et terne, ne vivre que dans des nuances blafarde
Le ressentiment est grandissant, gangrénant mon cœur
PER ASPERA :
Je couche ces mots, en guise d'exutoire,
Comme un appel a l'aide sans personne pour le recevoir
J'ai besoin d'écrire, j'ai besoin de transposer autrement que par des stigmates sur mon organisme.
J'ai besoin de faire sortir ce dont je ne peu parler a personne
Cette profonde envie qui me ronge, jalousant le bonheur que les autres étales sous mes yeux
Même si je sais qu'au fond ce n'est qu'illusoire, on ne montre bien que ce que l'on souhaite au final
Ce monde malade dont les valeurs sont l'ostracisme, la haine, la peur et le rejet
Ou sont les grand hommes et femmes qui nous inspirait, ces artistes et découvreur rendant le monde meilleurs?
Je sens dans mes entrailles que je ne correspond plus a ce monde, que je le rejette de plus en plus
Malgré les apparence, et l'impression que je donne d'être entouré, j'ai froid, si froid...
Et je me sens si seul.. One ne m'a jamais appris a parler, a exprimer ces peurs, ces doutes, ces peines ces douleurs...
Pourtant de l'extérieur, l'image est belle, un couple qui fonctionne, un boulot exaltant, une famille unie
Et malgré cela, rien ne me réjouis, rien n'a de gout et de saveur
Comment parler de :
Sa trahison qui me ronge chaque jours un peu plus
Et des conséquences qu'elle entraine, et du poids des ces responsabilités
De la culpabilité grandissante de n'avoir rien vu
De la culpabilité de ne pas avoir agis
Comment parler de :
Du sentiment de rejet (illusoire) quand tu appel a l'aide et qu'on te redirige disant que ton cas est plus grave qu'imaginer
De la peur du regards des autres
De la peur du regard du praticien (alors qu'il en a surement vu d'autre)
De la culpabilité de mon etat
De la culpabilité de ne pas être fort
De la haine éprouvé face a l'image que me renvois mon miroir tous les matin
Comment parler de :
Ce sentiment d'avoir envie de s'arracher la peau en permanence
Savoir la vacuité de la douleur physique désormais
Les scarification en me soulage plus
De l'incompréhension face a mes appels a l'aide sans réponse
J'ai utilisé du rouge pour al première fois, normalement cela interpelle moi qui ne suis que dans le bleu le vert et le noir
Mais les habitudes ont la vie dure... et personne ne s'en inquiète
Preuve des différences de compréhension
on ne s'intéresse plus aux autres, on attend tous d'eux sans rien donné en échange
Comment parler de :
Du besoin que tous s'arrête
J'ai passé une limite
J'ai mis un premier genou sur ma rambarde
Pour m'envoler
AD ASTRA :
Et pourtant désespérément je m'accroche a la vie
Je cherche sous chaque grand de sable une braise d'espoir
Prouvant bien qu'au fond il y'a quelques chose qui lutte
Mais je lutte a m'en épuisé
Contre une marée invisible et sombre
Un courant puissant qui m'entraine vers l'inéluctable
J'ai aussi franchi le cap de passer ce coup de téléphone
Sans résultat : on ne pouvait me recevoir
Mais le pas a été franchis
Je me suis rendu compte aussi que je pouvais parler a certains
Ce n'est pas facile de sortir de sa zone de confort
Montrer ses faiblesses
Et pourtant j'ai reçu des conseils sans jugement
La voies est dure, pénible
Mourir c'est de continuer a vivre absurdement
La quête de sens commence
Longue est la route
Nombreuse seront les chutes et les cicatrices
Per aspera ad astra