mercredi 26 février 2025

Shadowfell

La vie n'a plus de saveur

La victoire a un gout amer

Et le ciel reste gris


Aucun joie

Ni aucune peine

Simplement le vide


Sans voile et gouvernail

Des émotions à la dérive

cherchant la chaleur de la flamme


Car la lumière est la bas

Flambant au sommet d'Amon Anwar

Tel une étoile dans la froide nuit


A cette distance

Elle n'est semblable 

Qu'a la lueur d'une bougie


C'est le froid qui prime

Le froid et les ténèbres 

Haïssant lumière et chaleur


Tout apparait en nuance de noir

Pris dans la tristesse et la mélancolie

Ici, il ne reste que des ombres


Même les réussites en sont teinté

Même les joies en sont imprégnés

Les émotions sont diluées


Même les défaites en sont teinté

Même les peines en sont imprégnés

Les émotions sont diluées


Au loin la lumière ne donne qu'une direction

Chaque pas se fait a l'aveugle

Une errance dangereuse


C'est dans cette morne pleine

Que j'avance seul

Privées de mes sens


Je les sens tourner autour de moi

Démons de mes passions

Constamment observé par l'obscurité


Seul la musique arrive encore a provoqué un remous dans l'immobilisme

Temporaire et faible

Avant de me faire replonger plus profond

lundi 24 février 2025

Aux Vents Solitaires

Sur la route solitaire

Il va entoiler l'océan

Aux vents solitaires

Tête à l'envers

Seul à contre courant


Sur la route des géants

Il va briser l'écume des mers

Aux vents solitaires

D'un bras de fer

Forger la flèche du temps


Sous le ciel noir et rugissant

Au quarantième coup de tonnerre

Il va en frémissant

Doubler Lucifer


Sur la route légendaire

Il va faire chanter les haubans

Aux vents solitaires

Chanson guerrière

Aux rythmes d'ouragan


Va, va marin solitaire

Hisse tes voiles au gré du vent

Aux vents solitaires

Vogue galère

Au souffle des titans


Sur la route solitaire

Il va pavoiser l'océan

Aux vents solitaires

Flamme hauturière

Au mât de conquérant


Sur la voix des météores

Il va lutter corps à corps

Aux vents solitaires

Face aux chimères

Des chants de Maldoror


Sous le ciel noir et rugissant

Au quarantième coup de tonnerre

Il va en frémissant

Doubler Lucifer


Va, va marin solitaire

Hisse tes voiles au gré du vent

Aux vents solitaires

Vogue galère

Au souffle des titans


Sur la route des saisons

Il va déchirer l'horizon

Aux vents solitaires

Prince des mers

Aux choeurs des grands pardons


Sous le ciel noir et rugissant

Au cinquantième coup de tonnerre

Il va en maudissant

Friser Lucifer


Va, va, marin solitaire

Sous les étoiles du firmament

Aux vents solitaires

Vogue galère

Au souffle des Titans


Au long chemin du retour

Il rêve au jardin des amours

Aux coeurs solitaires

Brise légère

Fleurs au matin du jour


Va, va marin solitaire

Sous les étoiles du firmament

Au vent solitaire

Vogue galère

Au souffle des Titans

Sous le ciel noir et rugissant

Au cinquantième coup de tonnerre

Il va en frémissant

Doubler Lucifer


Va, va marin solitaire

Sous les étoiles au gré du vent

Aux vents solitaires

Vogue galère

Au souffle des Titans


Va, va marin solitaire

Sous les étoiles du firmament

Aux vents solitaires

Vogue galère

Au souffle des Titans


Au souffle des géants


Au souffle des conquérants

Aux vents solitaire - Hugues Aufray



Résignation

J'ai prié pour la souffrance

J'ai prié pour la tourmente

J'ai prié pour ce que les autres ne voulaient pas


J'ai été exaucé, je ne reçois que des épreuves. 


Le chemin et long, et je n'ose pas faire tout les pas nécessaire.

Il faut savoir se séparer des proches, et affirmer ses choix.

Mais seigneurs que c'est dur


Elle sont nombreuses les larmes qui coulent dans l'intimité de l'obscurité

Sous les astres pâles, 

a l'heure du loup quand le silence est maitre.


J'ai essayer d'appeler a l'aide et ces derniers sont rester vain

Ou je n'ai pas su voir ceux qui me tendait la main

Cela m'a rendu amer, et triste


La nuit n'est plus reposante, de nouveau mon passé me tourmente

Je ressasse sans savoir me pardonner

l'ensemble de mes erreurs de jeunesse


Ceux que j'ai perdu sur la route, pour un mot de travers, une erreur de compréhension.

J'ai mal bordel

Pourquoi mon cœur et mon esprit ne me laissent t'ils pas en paix?


J'avais de nouveau des projets,

Et maintenant plus rien ne fais vibrer

je les laisses, eux aussi sur le bord de la route


La tempête est présente autour de moi depuis presque deux ans

Deux ans à se laisser dériver au grès des ouragans

Les laissant hurler en mon âme et ma vie


Des épreuves que je ne peux pas partager

Je ne peux pas demander aux autres de me pardonner pour moi

L'absolution est mon chemin de croix


C'est une traversé en solitaire

Vogue galère, Au souffle des Titans

Pour aller doubler Lucifer


La coquille de noix, de ma vie, est balloté

Allant sans cesse dans une direction contraire

Et pourtant elle flotte toujours


Et dans l'obscurité me voila guettant au travers les nuages

l'astre polaire, guide des égarés

Car je sais qu'elle est la quelques part.


Au fond l'espoir, est un phare qui malgré l'obscurité, ne m'a pas quitté

jeudi 13 février 2025

Damocles

Il y'a trop longtemps

bien trop longtemps.

Trop longtemps que je garde cela pour moi

Je ne puis plus

Tu es aller trop loin

Combien encore suivrons quand tu te sera lasser.

Ces secret me ronge.

Ce n'est pas par vengeance que je le fais

Mais parce que cela me détruit

Je ne peu plus porter ce fardeau seul


Tu as été dans l'erreur une fois

j'ai été dans l'erreur de ne rien faire

Tu persévères en recommençant

Je ne me tairais pas une seconde fois


Il y'a longtemps je t'avais prévenu

Je serais ton épée de Damoclès qi jamais tu rechutais.

Ce jour l'épée tombe

Elle sera le marteau

Sur le dernier clou de ton cercueil social


lundi 3 février 2025

La quête

Per aspera ad astra


Je sens dans mes tripes que quelques chose ne va pas

Je somatise mes troubles et mon corps me le fait payer

Ne plus trouver de joie dans le monde

A l'image de la saison, grise et terne, ne vivre que dans des nuances blafarde

Le ressentiment est grandissant, gangrénant mon cœur


PER ASPERA :

Je couche ces mots, en guise d'exutoire,

Comme un appel a l'aide sans personne pour le recevoir

J'ai besoin d'écrire, j'ai besoin de transposer autrement que par des stigmates sur mon organisme.

J'ai besoin de faire sortir ce dont je ne peu parler a personne


Cette profonde envie qui me ronge, jalousant le bonheur que les autres étales sous mes yeux

Même si je sais qu'au fond ce n'est qu'illusoire, on ne montre bien que ce que l'on souhaite au final

Ce monde malade dont les valeurs sont l'ostracisme, la haine, la peur et le rejet

Ou sont les grand hommes et femmes qui nous inspirait, ces artistes et découvreur rendant le monde meilleurs?

Je sens dans mes entrailles que je ne correspond plus a ce monde, que je le rejette de plus en plus

Malgré les apparence, et l'impression que je donne d'être entouré, j'ai froid, si froid...

Et je me sens si seul.. One ne m'a jamais appris a parler, a exprimer ces peurs, ces doutes, ces peines ces douleurs...

Pourtant de l'extérieur, l'image est belle, un couple qui fonctionne, un boulot exaltant, une famille unie

Et malgré cela, rien ne me réjouis, rien n'a de gout et de saveur


Comment parler de : 

Sa trahison qui me ronge chaque jours un peu plus

Et des conséquences qu'elle entraine, et du poids des ces responsabilités

De la culpabilité grandissante de n'avoir rien vu

De la culpabilité de ne pas avoir agis


Comment parler de : 

Du sentiment de rejet (illusoire) quand tu appel a l'aide et qu'on te redirige disant que ton cas est plus grave qu'imaginer

De la peur du regards des autres

De la peur du regard du praticien (alors qu'il en a surement vu d'autre)

De la culpabilité de mon etat

De la culpabilité de ne pas être fort

De la haine éprouvé face a l'image que me renvois mon miroir tous les matin


Comment parler de :

Ce sentiment d'avoir envie de s'arracher la peau en permanence

Savoir la vacuité de la douleur physique désormais

Les scarification en me soulage plus

De l'incompréhension face a mes appels a l'aide sans réponse


J'ai utilisé du rouge pour al première fois, normalement cela interpelle moi qui ne suis que dans le bleu le vert et le noir

Mais les habitudes ont la vie dure... et personne ne s'en inquiète

Preuve des différences de compréhension

on ne s'intéresse plus aux autres, on attend tous d'eux sans rien donné en échange


Comment parler de :

Du besoin que tous s'arrête

J'ai passé une limite

J'ai mis un premier genou sur ma rambarde

Pour m'envoler



AD ASTRA : 

Et pourtant désespérément je m'accroche a la vie

Je cherche sous chaque grand de sable une braise d'espoir

Prouvant bien qu'au fond il y'a quelques chose qui lutte

Mais je lutte a m'en épuisé

Contre une  marée invisible et sombre

Un courant puissant qui m'entraine vers l'inéluctable


J'ai aussi franchi le cap de passer ce coup de téléphone

Sans résultat : on ne pouvait me recevoir

Mais le pas a été franchis

Je me suis rendu compte aussi que je pouvais parler a certains

Ce n'est pas facile de sortir de sa zone de confort

Montrer ses faiblesses

Et pourtant j'ai reçu des conseils sans jugement


La voies est dure, pénible

Mourir c'est de continuer a vivre absurdement

La quête de sens commence

Longue est la route

Nombreuse seront les chutes et les cicatrices

 
Per aspera ad astra

L'inaccessible étoile

 Rêver un impossible rêve

Porter le chagrin des départs

Brûler d'une possible fièvre

Partir où personne ne part


Aimer jusqu'à la déchirure

Aimer, même trop, même mal,

Tenter, sans force et sans armure,

D'atteindre l'inaccessible étoile


Telle est ma quête,

Suivre l'étoile

Peu m'importent mes chances

Peu m'importe le temps

Ou ma désespérance

Et puis lutter toujours

Sans questions ni repos

Se damner

Pour l'or d'un mot d'amour

Je ne sais si je serai ce héros

Mais mon cœur serait tranquille

Et les villes s'éclabousseraient de bleu

Parce qu'un malheureux


Brûle encore, bien qu'ayant tout brûlé

Brûle encore, même trop, même mal

Pour atteindre à s'en écarteler

Pour atteindre l'inaccessible étoile.


Jacques Brel


Spleen chaotique

 J'enquille les biere a plus de 20° je souffre de ma solitude Et pourtant je commence a l'apprecier J'ai envie d'appeler le ...