Quand je me regarde dans un miroir je suis a la fois triste et heureux
Triste :
Car je vois mes erreurs, mon passé, chaque accroc, chaque comportement inadapté, chaque occasion manqué...
Et je ne sais pas me pardonner, je traine ces chose comme un boulet.
Je pourrais presque encore dessiner son visage tellement j'en suis marqué
Mais pas que le sien celui de toutes celle et ceux que j'ai aimé.
Je revois chacune de mes fautes, chacun de mes mensonges, chaque comportement qui était déviant et inadapté voir carrément outrancier.
je vois chacune des personnes que j'ai perdu sur la route, je dis perdu car la vie nous éloigné, et ce même si je suis content de les revoir quand l'occasion se présente.
Je n'ai pas su leur dire a quelle point il ont compté pour moi, et a quel point certains compte encore.
Je vois les trahisons et les chutes que je n'ai pas su anticiper, et les personnes que je n'ai pas pus sauver et je me dis que j'aurais pu faire plus, que j'aurais DU faire plus...
Heureux :
Car je vois le nombre d'expérience acquise, celle qui diffère et qui forge ma personnalité.
Je vois tous les écueils qui m'ont fait chuter et dont je me sus relevé,
Les transformations opéré qui font de moi quelqu'un que j'espère meilleur.
Je vois les amitié qui ont duré malgré le temps et la distance, les nouvelle amitié forgé et les personne que je redécouvre.
Mais en ce jour ma plume s'agitent, le trouble reste grand car si le chemin parcouru est important et compte beaucoup, je vois et j'anticipe le reste de la route a parcourir et cela me térrifie.
Je suis a l'embranchement de a vie, probablement le plus important, celui u tout se remet en question et de nouveau choix sont a faire.
Je ne m'en sent pas capable...
Même si au fond je sais que cela sera nécessaire. Et cela me tétanise.
Pourtant, cela s'opère, cette longue période d'inactivité me frustre et permet de guérir petit a petit.
Chaque trauma à la fois. J'aimerais arriver a arrêter de me flageller mentalement, a arrêter de revoir ses visage qui me hantent, ces fautes qui me tourmente.
Des choix se font, le recul permet d'observer la situation et de prendre des décision.
Je sais que j'ai choisit la bonne entreprise, même si j'ai envie de voir ailleurs. Peut etre pas de boite, mais au moins de lieux.
Ma ville m'étouffe même si elle m'offre tous le confort et la sécurité dont j'ai besoin.
Elle me permet de vivre sans voiture, d'avoir des loisir.
Il est temps que j'en truve d'autre aussi, que j'arrête définitivement de fumer. que je forge de nouvelle envie, de nouvelle expérience, quitte a laisser derrière moi certaines chose.
C'est dur et j'en souffre. Mais cela est nécessaire et sera salutaire.
L'avenir me terrifie, laisserais-je une marque sur le monde? Est-ce que je souhaites laisser une marque sur le monde?
Pourquoi ne pas tout arreter la? Partir en foret loin de tous, sans donner de nouvelle et me laisser partir.
Tout arreter... Arreter de souffrir...
Et pourtant il y'a cette braise qui c'est transformer en flamme au fond de moi, qui s'affirme de plus en plus. Je ne peux pas l'eteindre d'un seau de l'armes et de douleur, elle ne le mérite pas.
Le chemin est encore long, mais il me ménera aux étoiles.