vendredi 25 juillet 2025

Herald of the change

Il est délicat de gérer ce sentiment oppressant d'emmerder le monde.

Mon âme a soif de contact ,et pourtant je me sens isolé comme jamais.

La mentalité change, je regarde le chemin parcouru avec nostalgie et mélancolie.

Je constate avec tristesse mais sans amertume le changement qui s'opère chez moi et chez les autres.

Nos routes dévient imperceptiblement mais immuablement.

Et pourtant au fond de l'obscurité les braisé se sont ravivé en flammes une lumière visible définitivement clairement la direction a suivre.

J'ai foi en l'avenir. Sans savoir pour combien de temps.

Mais je vais continuer d'avancer.

Je le dois. Je le peux.

mercredi 23 juillet 2025

Taedium Vitae

Je suis, j’existe. Mais de vivre j’ai cessé. 

J’ai l’âme grise tachée d’ébène.
Âme en plomb. Âme à la peau marbrée de bleus acquis au gré de coups reçus. Âme meurtrie, traînée dans les ronces, écorchée au papier de verre et plongée sans délicatesse dans la chaux de vives réflexions caustiques. Calcination : une âme en cendres d’avoir trop ressassé. J’ai traîné sur des décennies mes crises d’angoisse en inertie. Mes vertiges. Mes nausées. Je suis un trop-usé à qui tout pèse. Je porte ma bile en blindage. Rien ne m’anime plus que l’envie de disparaître.

Je me souviens : le bouleversement des sens au simple contact d’une main dans la mienne. Tomber en passion pour un regard, une voix. M’en imprégner jusqu’à m’en brûler la cornée, m’en étourdir l’oreille. C’était bien… Comment a-t-elle pu m’aimer en retour ? Me supporter tout ce temps ? Elle, l’âme lumineuse, pièce-puzzle aux contours métamorphes qui épousaient les miens biscornus. Plus rien n’a de goût désormais. Plus rien n’a de sens. Tout est devenu creux. Je prolonge en reclus ma non-vie de veuvage. Absence de vigueur, désertion d’appétit. J’ai le moral en putréfaction.

Ma seule échappatoire est celle du sommeil. Mais lorsque je m’écroule enfin, assommé par le marteau de la fréquence insomniaque, c’est pour plonger dans l’enfer des cauchemars que mon inconscient se plaît à décliner à l’infini. Là, tout n’est que chaos. Les dents se déchaussent et choient. Tombent les chicots, chutent les quenottes. Les monstres ressuscitent. Maman, dans mon âme les serpents dansent... Et quand parfois le malin génie se montre clément, m’accordant la tendresse d’une femme inconnue et que j’aime et qui m’aime, c’est pour me plonger au réveil dans le désarroi le plus dévastateur.

Souffrance.

J’ai brisé les miroirs, fracassé les ampoules, ne voulant plus croiser ni ombre ni reflet de ma morne personne. Dégoût. Lucidité. Un coup de faux dans l’estime de soi. Je ne suis que de la viande à déchets. De la viande avariée. De la viande à souffrir. Que n’ai-je été de la viande avortée ? J’ai abandonné la station verticale pour l’horizontalité permanente d’un matelas décrépit dans un lieu dénué d’horizon. Quatre murs à travers lesquels l’Humain s’infiltre et viole mes tympans. Bruits de bêtes qui s’esclaffent, qui grognent, bouffent, chient et baisent à la va-vite. Et ça se multiplie, et ça vêle à tout va, surpeuplant la planète de rejetons malades. De purs représentants de fin d’espèce qui portent eux-aussi le sceau de l’infamie et se reproduiront comme des tumeurs malignes. Ça grouille, ça pullule. Je fuis comme la peste la promiscuité de ces nuisibles et demeure cloîtré dans la cellule où je me clochardise. Je pue la solitude à plein nez, l’exsudation, la crasse. Qui s'en soucie ? En dehors de mon compagnon félin, plus personne n’est là pour sentir mes effluves, mon souffle ou si mon cœur bat. La porte est close. Les amis sont partis. Je n'attends plus rien.

Je n’imaginais pas ma que cervelle pût résister si longtemps au vent mauvais. Pourquoi s’acharner et poursuivre ? À quoi bon la douleur, à quoi bon les plaisirs, puisqu’au bout du compte le néant engloutit tout ? Autant en finir ici et maintenant. Sans témoin, sans annonce, car chacun meurt comme il vit : seul.

Je souffre d’être qui je suis.

Je souffre d’être.

Je souffre.

Je. 


Taedium Vitae de l’album Dépression par Eros Necropsique


dimanche 20 juillet 2025

Mue

 Quand je me regarde dans un miroir je suis a la fois triste et heureux

Triste :

Car je vois mes erreurs, mon passé, chaque accroc, chaque comportement inadapté, chaque occasion manqué...
Et je ne sais pas me pardonner, je traine ces chose comme un boulet.
Je pourrais presque encore dessiner son visage tellement j'en suis marqué
Mais pas que le sien celui de toutes celle et ceux que j'ai aimé.
Je revois chacune de mes fautes, chacun de mes mensonges, chaque comportement qui était déviant et inadapté voir carrément outrancier.
je vois chacune des personnes que j'ai perdu sur la route, je dis perdu car la vie nous éloigné, et ce même si je suis content de les revoir quand l'occasion se présente.
Je n'ai pas su leur dire a quelle point il ont compté pour moi, et a quel point certains compte encore.
Je vois les trahisons et les chutes que je n'ai pas su anticiper, et les personnes que je n'ai pas pus sauver et je me dis que j'aurais pu faire plus, que j'aurais DU faire plus...

Heureux : 

Car je vois le nombre d'expérience acquise, celle qui diffère et qui forge ma personnalité.
Je vois tous les écueils qui m'ont fait chuter et dont je me sus relevé,
Les transformations opéré qui font de moi quelqu'un que j'espère meilleur.
Je vois les amitié qui ont duré malgré le temps et la distance, les nouvelle amitié forgé et les personne que je redécouvre.

Mais en ce jour ma plume s'agitent, le trouble reste grand car si le chemin parcouru est important et compte beaucoup, je vois et j'anticipe le reste de la route a parcourir et cela me térrifie.
Je suis a l'embranchement de a vie, probablement le plus important, celui u tout se remet en question et de nouveau choix sont a faire.

Je ne m'en sent pas capable...

Même si au fond je sais que cela sera nécessaire. Et cela me tétanise.
Pourtant, cela s'opère, cette longue période d'inactivité me frustre et permet de guérir petit a petit.


Chaque trauma à la fois. J'aimerais arriver a arrêter de me flageller mentalement, a arrêter de revoir ses visage qui me hantent, ces fautes qui me tourmente.

Des choix se font, le recul permet d'observer la situation et de prendre des décision.
Je sais que j'ai choisit la bonne entreprise, même si j'ai envie de voir ailleurs. Peut etre pas de boite, mais au moins de lieux.

Ma ville m'étouffe même si elle m'offre tous le confort et la sécurité dont j'ai besoin.
Elle me permet de vivre sans  voiture, d'avoir des loisir.

Il est temps que j'en truve d'autre aussi, que j'arrête définitivement de fumer. que je forge de nouvelle envie, de nouvelle expérience, quitte a laisser derrière moi certaines chose.
C'est dur et j'en souffre. Mais cela est nécessaire et sera salutaire.

L'avenir me terrifie, laisserais-je une marque sur le monde? Est-ce que je souhaites laisser une marque sur le monde?
Pourquoi ne pas tout arreter la? Partir en foret loin de tous, sans donner de nouvelle et me laisser partir.
Tout arreter... Arreter de souffrir...

Et pourtant il y'a cette braise qui c'est transformer en flamme au fond de moi, qui s'affirme de plus en plus. Je ne peux pas l'eteindre d'un seau de l'armes et de douleur, elle ne le mérite pas.

Le chemin est encore long, mais il me ménera aux étoiles.

Spleen chaotique

 J'enquille les biere a plus de 20° je souffre de ma solitude Et pourtant je commence a l'apprecier J'ai envie d'appeler le ...