dimanche 28 septembre 2025

Paradoxe

La peine du moment
C'est d'être coincé en plein paradoxe
Je vois le monde se déchirer
les gens font preuves de plus en plus de véhémence
Sont de moins en moins Patient
Sont plus individualiste

Dès lors que l'on est plus du même avis on devient un ennemis
Les media, amitié et reseaux sociaux nous enferme dans la théorie des bulles
Et moi je suis perdu au milieux

J'ai gardé autour de moi des gens de tout bord
Par tolérance
Et malgré la monté des point de vue les plus extreme


La est le paradoxe.


"Popper affirme que si une société est tolérante sans limite, sa capacité à être tolérante est finalement détruite par l'intolérant. Il la décrit comme l'idée apparemment paradoxale que « pour maintenir une société tolérante, la société doit être intolérante à l'intolérance."

J'en suis la
Il me manque cette société ouverte a l'échange
Ou le débat d'idée prenait le pas sur la haine

Certains ont l'air d'oublier les livre d'histoire
Chaque avis devient de plus en plus intolérant de l'autre
Chaque personne devient de plus en plus individualiste persuadé d'avoir raison

Le système est défaillant
A en devenir misanthrope
A développer a l'inverse de la tolérance, une haine du genre humain

Je ne trouve pas de solution
Je ne sais plus quoi faire et penser
Il ne me reste que la haine

Pourtant au fond de moi reste l'espoir
L'espoir de revoir ce qui a permit les lumières
Qui permet ces geste de bonté et de philanthropie

Ce qui fait que notre humanité
A tant progressé
A tant échangé

"Je vais aller m’asseoir sur le rebord du monde
Voir ce que les hommes en ont fait"
- Cabrel



"bénit soit les ignorants il ne connaissent pas le doute"

Tailler la route

J'aime ce titre de gael faye,
Les multiples lecture qu'on peut en avoir
Tailler dans le sens de parcourir
Ou tailler dans le sens de créer?
Bonne question en soi

Mais j'ai fait un choix
Ce dernier me demande a la fois de tailler et tailler la route
Il est temps de me bouger
Pourtant ça rentre pas dans mon schéma et c'est ça qui s'tente
Pourtant j'le sens, j'le crains, j'le fuis et j'le veux

Mais le démarrage est dur,
Cette route demande souffrance et sacrifice
Il me faut laisser la
Des habitudes
Des amitiés
Des passions

Pourtant je sais que c'est nécessaire
Salvateur
Alors j'avance pas à pas
Versant des larmes de peine et sang
Mais je sais que ce sera pour
A terme
En verser de joie

Larmes sur les joue
Et peine dans le coeur
Je par le nez au vent a la recherche de la paix
Car si on ne prend pas le temps d'en prendre justement,
Comment ferait on pour en avoir, du temps?

mercredi 24 septembre 2025

Ce que je cache derrière le masque

 Jovial, souriant, toujours à l'écoute, réfléchi, sociable... Voilà souvent les adjectifs qui me reviennent aux oreilles quand j'entends parler de moi.

Flatteur à n'en point douter, et pourtant, ce n'est qu'un masque — celui que je porte en société, au travail, en famille. J’ai toujours eu du mal à me reconnaître dans ces propos.
Et ce sont pourtant ces mots-là qui font de moi ce que je suis aujourd’hui, qui font que j’ai trouvé ma place au sein de la société, qui m’ont permis de m’épanouir dans un travail que j’affectionne, où je me sens utile.

En prenant néanmoins du recul, je constate aussi que ce que je suis aujourd’hui est le fruit d’une éducation un peu « à l’ancienne », où le domaine de l’émotion est réservé aux personnages féminins et est refusé aux hommes.

Faire bonne figure en toute circonstance, se montrer capable : un roc inaliénable sur qui l’on peut compter. Un pilier inébranlable sur lequel bâtir les fondations solides de tout projet.

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Et pourtant…

Et pourtant, mon éducation (que je combats chaque jour) me pousse à ne rien montrer. Mais combien de nuits n’ai-je pas fermé l’œil ? Combien de jours ai-je passés à me dévaluer devant mon miroir ? Combien de nuits ai-je ressassé une situation où j’ai « fauté », afin de voir ce que j’aurais pu faire différemment, mieux anticiper, corriger et ne plus reproduire l’erreur ?

Mais cela fatigue, le corps comme l’esprit. Tout emmagasiner ainsi fait qu’au bout d’un moment, j’explose. Et alors surgit une tempête émotionnelle violente et implacable, causant des dégâts relationnels, personnels, dévastateurs, blessant involontairement les personnes — sans distinction d’affect — par des mots non réfléchis.

Le masque est tombé plusieurs fois, provoquant de terribles ouragans au sein de mes cercles relationnels.
Ouragans que je crains, et dont j’ai découvert que les autres les craignaient tout autant, tant mes mots peuvent venir trancher leurs certitudes et raviver leurs blessures déjà ouvertes.

Des excuses, des discussions, et la recréation d’une nouvelle base de dialogue réglaient toujours la situation — avec logique et compromis.

Malgré cela, ces tempêtes restaient un moyen de défense quand je me sentais exposé ou découvert. Une protection instinctive et bestiale, qui fait que, lorsqu’on est acculé, on réagit avec violence pour se protéger et continuer à cacher ce qui nous a blessés, ou ce que l’on souhaite dissimuler.

Mais je dirais que cela peut être le lot de tous.

Récemment (en 2025), il m’est arrivé un accident de vie important.
Le roc a bougé. Le pilier a vacillé.
J’ai sombré.

La réalisation du fait que je suis faillible, que — si le corps semblait aller bien — l’esprit, lui, ne l’était plus, m’a obligé à faire tomber le masque. À devoir m’ouvrir et avouer mes failles, mes peurs et mes faiblesses afin de survivre.

Ce fut une épreuve, car rien dans mon éducation ne m’avait préparé à cela — ni à ses conséquences.
Les reproches de n’avoir jamais appelé à l’aide, la surprise face aux situations vécues, aux déviances, aux souffrances.

Le regard de pitié et le reproche ont été des épreuves à surmonter, mais il fallait pourtant continuer — malgré la douleur et la honte de devoir se mettre à nu, de montrer les cicatrices de l’âme et du corps, de ce fardeau trop longtemps porté seul.
D’un esprit constamment en souffrance.

Aujourd’hui pourtant, les fruits de ce travail de longue haleine commencent à éclore, promettant un avenir meilleur.
La route est encore longue, mais ce n’est pas la destination qui compte : c’est le chemin parcouru, les épreuves traversées, les rechutes endurées, et chaque petite victoire gagnée dans la sueur, le sang et les larmes.

Une certitude demeure aujourd’hui : je ne reviendrai pas en arrière.
Les bénéfices que je retire de ce travail sur moi-même sont bien trop importants.
J’ai même prévu de me faire aider par un professionnel, car je sais que je ne pourrai pas avancer tout seul tout le temps.

Per angusta, ad astra.

mardi 23 septembre 2025

La comtesse

Parfois sur un coup de tête
Tu prend une décision illogique
Et le destin répond favorablement

Je ne m'attendais pas à avoir une réponse
Et j'ai eu un rendez vous
Je me suis dis que cette personne se jouait de moi

L'attente fut longue et le temps peu propice
Et pourtant a un moment
Mon coeur se figea

Je ne rêvait pas,
Et après une décennie et demie
Nous nous revoyions

Les souvenirs me submergère l'espace d'une seconde
Et pourtant la réalité me frappa
Elle n'avait pas changé

Rien n'avait changé
Ni cet éclat dans son regard
Ni ce sourire a damner toutes les civilisations du monde

Pire encore, la ou je semblait avoir régresser frapper de l'âge qui avance
Elle ne semblait pas en etre affecté
Déployant de manière ingénue toute sa grâce

J'ai compté chaque seconde passer ensemble
J'ai savouré chaque mot et chaque trait d'esprit
J'ai aussi profité de chaque silence

J'ai savouré ce moment
Imprimant dans mon coeur chaque souvenir
A l'aide d'une lame affuté

Le retour fut long
Gravé sur ma rétine chaque trait de son visage est imprimé
Et mon myocarde a un raté a chaque pensée

Je l'ai demandé
Je savais que je souffrirai
Rien n'a changé

Mes sentiments non plus

Bulle d'air

J'ai pris le risque de sortir de ma routine
M'élancé vers l'inconnu
Prendre des risque
Raviver des souvenir
Et pousser mes limites

Malgré la peur de l'inconnu
L'in-planification du voyage
L'attente des réponses

Et pourtant ça m'tente, et pourtant ça m'chante
Et pourtant ça rentre pas dans mon schéma et c'est ça qui s'tente
Et pourtant j'le sens, j'le crains, j'le fuis et j'le veux

Quelle bulle d'air et de soleil
Faire ce choix malgré les sollicitations
Partir vers l'inconnu un peu à l'arrache
De quitter les voies habituelles

J'ai vécu a mon rythme
Visiter lieux de culture et lieux d'échange
Vus des amis, retrouvé des amis ancien
Découvert de nouveaux visage
Et revus ce sourire...

J'ai marché, sous le soleil et la pluie
Rassuré mon esprit sur les capacités de mon corps
Me suis émerveillé a chaque coin de rue
Sur les architecture nouvelles et ancienne

Les regrets de ne pas être allé a ces anniversaire
Ne sauront éclipser la brillante lumière de ce weekend
Ce fut bon, ce fut intense, 
J'en suis revenus chargé de souvenirs

Pour la tête et le coeur


Noyade

Je me tire sans cesse vers le fond
Il me manque que l'impulsion pour remonter.
J'ai conscience de la chercher chez d'autre
Alors que le salut ne viendra que de moi
D'une certaine manière je connais le problème 
J'ai conscience de ce défaut.
Petit a petit les progres se font
Ce qui me paraît etre un pas de fourmis représente beaucoup pour mon entourage. 
Mais je ne sais pas me chercher d'autre but que l'irréprochabilité
Ca me tueras
A me tue déjà a petit feu
Et pourtant je progresse
Pas a pas
Action après action
La mue est lente 
Mais salvatrice 

mardi 9 septembre 2025

Le voile

 Mon regard est comme un appareil photo kaléidoscopique
Chaque clignement de sourcils change ma perception du monde
Une fois le filtre est rouge, je vous un miroir brisé et les sang coulant des plaies multiple de mes bras
Une fois noir, comme si aucune lumière ne filtrait rendant le monde terme
Une fois violet accompagné des fantôme du passé
Une fois vert, avec de nouvelles pousse d'un monde renaissant
Une fois jaune illuminé de bonheur
Une fois orange étouffant de chaleur asphyxiant tous émotions
Une fois rose candide et joyeux

Jamais les mêmes, toujours changeant, tourmentant ma réalité.

J'aimerais que tout s'arrête, que cesse ces incessant tourments
Le repos de l'âme et du corp et de manière définitive
Pourtant j'ai demandé, j'ai prié a qui veut l'entendre que c'est ce que je désirais
L'acceptation de man condition, sans me résoudre a son immuabilité, me donne la force de ne pas commettre l'irréparable
De faire un pas devant l'autre a chaque fois
De gravir ce qui me semble être une insurmontable ascension sans en connaitre le but.
Car c'est l'espoir qui me guide, et si le doute quand a ce que je trouverais au sommet,
Est balayé par la certitude que c'est le chemin qui compte, en faisant de son mieux

Per aspera, ad astra

dimanche 7 septembre 2025

Le temps du replis

Le monde me fatigue
Je ne comprend plus mon époque
La haine est devenue la norme
Haïr, râler, insulter quoiqu'il arrive

Ou est ce qui fait de l'humanité un monde si merveilleux?
Ou est passé la bonté
Ou est passé la grandeur d'âme
Ce qui nous a permis de découvrir de nouveau peuple, de réalisé des merveilles technologique et technique?

Le temps du mépris est la
Le temps du replis arrive pour moi

Il y'a trop de chose a changer, je ne peux me battre sur tout les front
je continuerais a essayer de faire le bien autour de moi
Chaque pierre après l'autre, en espérant que chaque acte de bonté puisse en géré un nouveau chez celui qui l'a reçu


Mais en attendant je vais me replier sur moi

Il y'a tant de travail a mener, de reforme salvatrice a effectué dans mon comportement pour contribuer a rendre mon entourage meilleur
Il est temps de lutter contre mes démons aussi pour mener a bien mes projets
Les combats sont nombreux dans ce monde qui s'écroule

Arrêter de fumer, devenir meilleurs, comprendre les enjeux sociétaux qui nous entourent
Je ne peux être sur tous les front, alors je dois commencer par moi

J'ai mal, mal a ma France, mal a famille, ma mon être.

Mais je ferais encore preuve d'abnégation et d'effort, je sais que je ne suis pas le meilleur, mais je sais que je peux encore donner un exemple et faire de mon monde quelques chose de meilleurs

Ainsi vient le temps du replis
le temps a prendre pour soi et sur soi pour accomplir la métamorphose salvatrice.



Car ce "Ce qui est mort ne saurait mourir mais se lève à nouveau, plus dur à la peine et plus vigoureux."

Spleen chaotique

 J'enquille les biere a plus de 20° je souffre de ma solitude Et pourtant je commence a l'apprecier J'ai envie d'appeler le ...