lundi 3 février 2025

La quête

Per aspera ad astra


Je sens dans mes tripes que quelques chose ne va pas

Je somatise mes troubles et mon corps me le fait payer

Ne plus trouver de joie dans le monde

A l'image de la saison, grise et terne, ne vivre que dans des nuances blafarde

Le ressentiment est grandissant, gangrénant mon cœur


PER ASPERA :

Je couche ces mots, en guise d'exutoire,

Comme un appel a l'aide sans personne pour le recevoir

J'ai besoin d'écrire, j'ai besoin de transposer autrement que par des stigmates sur mon organisme.

J'ai besoin de faire sortir ce dont je ne peu parler a personne


Cette profonde envie qui me ronge, jalousant le bonheur que les autres étales sous mes yeux

Même si je sais qu'au fond ce n'est qu'illusoire, on ne montre bien que ce que l'on souhaite au final

Ce monde malade dont les valeurs sont l'ostracisme, la haine, la peur et le rejet

Ou sont les grand hommes et femmes qui nous inspirait, ces artistes et découvreur rendant le monde meilleurs?

Je sens dans mes entrailles que je ne correspond plus a ce monde, que je le rejette de plus en plus

Malgré les apparence, et l'impression que je donne d'être entouré, j'ai froid, si froid...

Et je me sens si seul.. One ne m'a jamais appris a parler, a exprimer ces peurs, ces doutes, ces peines ces douleurs...

Pourtant de l'extérieur, l'image est belle, un couple qui fonctionne, un boulot exaltant, une famille unie

Et malgré cela, rien ne me réjouis, rien n'a de gout et de saveur


Comment parler de : 

Sa trahison qui me ronge chaque jours un peu plus

Et des conséquences qu'elle entraine, et du poids des ces responsabilités

De la culpabilité grandissante de n'avoir rien vu

De la culpabilité de ne pas avoir agis


Comment parler de : 

Du sentiment de rejet (illusoire) quand tu appel a l'aide et qu'on te redirige disant que ton cas est plus grave qu'imaginer

De la peur du regards des autres

De la peur du regard du praticien (alors qu'il en a surement vu d'autre)

De la culpabilité de mon etat

De la culpabilité de ne pas être fort

De la haine éprouvé face a l'image que me renvois mon miroir tous les matin


Comment parler de :

Ce sentiment d'avoir envie de s'arracher la peau en permanence

Savoir la vacuité de la douleur physique désormais

Les scarification en me soulage plus

De l'incompréhension face a mes appels a l'aide sans réponse


J'ai utilisé du rouge pour al première fois, normalement cela interpelle moi qui ne suis que dans le bleu le vert et le noir

Mais les habitudes ont la vie dure... et personne ne s'en inquiète

Preuve des différences de compréhension

on ne s'intéresse plus aux autres, on attend tous d'eux sans rien donné en échange


Comment parler de :

Du besoin que tous s'arrête

J'ai passé une limite

J'ai mis un premier genou sur ma rambarde

Pour m'envoler



AD ASTRA : 

Et pourtant désespérément je m'accroche a la vie

Je cherche sous chaque grand de sable une braise d'espoir

Prouvant bien qu'au fond il y'a quelques chose qui lutte

Mais je lutte a m'en épuisé

Contre une  marée invisible et sombre

Un courant puissant qui m'entraine vers l'inéluctable


J'ai aussi franchi le cap de passer ce coup de téléphone

Sans résultat : on ne pouvait me recevoir

Mais le pas a été franchis

Je me suis rendu compte aussi que je pouvais parler a certains

Ce n'est pas facile de sortir de sa zone de confort

Montrer ses faiblesses

Et pourtant j'ai reçu des conseils sans jugement


La voies est dure, pénible

Mourir c'est de continuer a vivre absurdement

La quête de sens commence

Longue est la route

Nombreuse seront les chutes et les cicatrices

 
Per aspera ad astra

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