dimanche 15 juin 2025

Accidents de Vie Carabinées

 J'ai le temps et mon esprit sort des brumes. Le besoin d'écrire est fort depuis ces derniers temps. La déferlante d'émotion habituelle de mon esprit a pris une magnitude insoupçonné faisant tangué la moindre de mes certitudes. Me tumulte est puissant et constamment changeante, faisant naître et disparaitre les émotions en un  battement de paupières, ne laissant pas la possibilité de pouvoir les poser par écrits.

Pourtant c'est nécessaire, écrire reste le débord nécessaire pour éviter la rupture du barrage émotionnel, nécessaire au fait a mon intégrité et ma santé mentale

Posons nous un instant et regardons le chemin parcouru ces dernier mois et même portons le regard plus loin sur les années. 
Pour une fois tentons, de manière peut être moins énigmatique, de donner corps et de faire un cours bilan de la situation.

Laissons le chaos se former et prendre forme parmi les mot de cette page sans écho. Je ne le fais pas pour un éventuel public qui serait resté, discret voyeur de mes errances, mais pour moi, car j'ai besoin de structurer le chaos, de disséquer ma vie afin de comprendre

Il y'a de cela deux lune, le choc a interrompu ma vie, l'impensable c'est produit, j'ai chu et d'une manière dont je ne pouvais soupçonné l'existence, autant ma jambe, je ne pouvais rien dire, c'était de mon fait, non volontaire certes, mais le comportement a risque a causer la chute...
Alors que dans le cas de figure qui nous intéresse c'est fortuit, sans signe annonciateur, seulement l'effroi et la stupeur a moment T.

J'ai de la chance, il faut l'admettre, deux lune après l'accident, je suis chez moi, à écrire ces lignes tard le soir, de mes deux mains sans besoin d'assistance. Mon corps est presque intégralement remis de cet incident, et nommons le : AVC.
Par contre l'esprit c'est une autre histoire, et ce même si les signes sont encourageants et les progrès indéniables, le travail est faire est considérablement plus important, les champs d'application sont bien plus diversifié, les conséquences parfois synergisent entres elles et il faut prendre garde à ne pas partir dans l'effet inverse de ce que l'ont cherche a guérir.

L'arrêt maladie est long a mourir (d'ennui) mais il est nécessaire, car si j'ai d'ors et déjà envie de reprendre le boulot, je me rend bien compte que je n'en suis clairement pas capable, il y a de trop nombreux irritant qui ne sont, aujourd'hui, pas résorbé et/ou maitrisé pour que je suis prendre le risque de reprendre une activité.
Cela laisse forcement un temps considérable pour prendre le temps de regarder en arrière, penser, et par la même, souffrir, pleurer et espérer.

Depuis 2022 a vie est un tourment sans fin pour moi, un tourment mais aussi une sources d'espoir sans précèdent.
Ce fut l'année de la chute, après une longue descente dans les tréfonds, depuis le covid j'ai enchainer les décision hasardeuse et mauvaise, sombrant dans les plaisirs interdits et cherchant des ersatz de bonheur et détruisant à petits feu ma santé, ma santé mentale, ma réputation et mon couple.
Ce fut d'abord l'attrait de l'interdit, puis le bonheur que cela m'a procuré qui ont été le moteur de mes addictions.
Cependant les premiers signaux de la déviance sont apparus, et je les ai ignoré avec dédain, me pensant suffisamment fort pour pouvoir garder le contrôle.
Une première erreur, entrainant la corruption de l'âme et du cœur, sapant petit a petit qui j'étais, faisant ressortir des émotions profondes et brutales
Le paroxysme fut atteint en 2021/2022 avec la rupture, mais aussi certaines prise de conscience, celle de faire du mal a mon entourage, ainsi une réaction fut de se cacher, de faire les chose dans mon coin pour ne plus impacter personne, et ce au détriment de ma santé de mentale.

ET pourtant l'espoir.
Depuis 2023 j'ai fait le choix de me battre et de combattre mes travers, la route est longue et ardue. Per aspera, per angusta. Ad astra !
J'ai choisit de parler, j'ai relancer le blog et je cherche, souvent infructueusement a me faire aider. Mais j'ai commencer le chemin c'était le premier pas le plus dur a faire.
Travailler sans cesse sur ces défauts, ces comportement que je ne tolère plus.
Je ne cherche plus a tuer la bête, je dois l'apprivoiser et la comprendre.
Je suis infiniment reconnaissant auprès de la lapinette qui a su voir au delà de ces travers et qui est encore présente, comme elle peux, a mes coté et m''épaule et m'encourage sr cette route que j'ai choisit de parcourir, celle de la rémission.

C'est un aveux que je fait, je ne suis pas quelqu'un de bien, même si aujourd'hui je cherche la rédemption. J'ai mentis, privilégié mes intérêts, agresser, voler, détruit, manipulé
Le regard que je prote sur moi est dur, terrible même, je ne suis pas capable de voir le bien que j'ai fait et exagère le mal que j'ai pus faire. 
Une chose que je sais faire c'est pardonner aux autres mais pas a moi-même.
Au début de mes années d'études supérieur une question m'avait été posé : quand je me compare aux autre je suis heureux, mais quand je regarde le miroir je suis triste. Pourquoi?
J'avais répondu a l'époque que cela était lié a l'expérience. Que la comparaison aux autre reflétait les expérience de chacun et que j'étais heureux d'avoir vécu ce que j'avais vécu, c'est ce qui avait forger qui je suis, quelle exprimait la différence des expériences et apportait une richesse a partager avec les autres qui me rendait fier, car cela voulait dire aussi que les autre ont aussi cette richesse qui me permet d'apprendre et d'évoluer.
Si nous étions tous pareille ont s'ennuierait.
Mais le miroir est un juge silencieux terrifiant, il reflète les victoires mais aussi les échecs et dans le miroir je vois ce que j'ai loupé, certes cela m'a forgé, mais je vois qui j'aurais pus être.
Et face a cela les larmes coulent sans cesses.

Si on considère la longévité moyenne je suis en train de finir la première moitié de ma vie et prépare doucement le démarrage de la deuxième.
On en arrive a la période ou les enterrement vont commencer a être plus nombreux que les mariage et les naissances.
J'ai perdu sur le chemin de nombreuse personne, des déceptions, des ruptures profondes des décès aussi.
Cette période de transition qi est en cours a apporté et apportera sont lot de changement en profondeur et de transformation.
Si la réalisation de ce que j'était en train de devenir a été un premier choc, la trahison et la perte de celui qui était un de mes meilleurs amis en a été une autre.

Pourtant je suis toujours la. Quand sonne l'heure du loup, l'âme hurle et pleure souvent, le sommeil ne venant pas. La tête travaille encore et toujours sans repis.

Après de quoi je me plains? de rien, j'ai juste besoin de vider l'âme, le cœur et l'esprit, c'est pour cela que j'écrit.
J'ai prier pour la tourmente, et ce que les autre ne veulent pas. Je les ai, ma vie n'est qu'une suite d'épreuve ininterrompus, face a la tentation, la souffrance et la fatalité.
J'avais perdu gout a la vie ne cherchant que des plaisirs éphémère et immédiat pour satisfaire un besoin d'aller bien. Plus de projet a faire.

Et depuis quelques années, malgré l'adversité, et sous la terre calciné et aride de mon moi. Des fleurs se remettent a pousser en ce sol aride.
Au milieu décès terre dévasté la forteresse que je m'etais construite pour me protéger est en train d'être démantelé pierre par pierre, détruisant ainsi qui j'était.
Le but sera d'en construire une nouvelle, différente, plus solide, mais aussi plus acceuillante.

J'ai compris que j'avais besoin de temps pour guérir, et pour la première fois je le prend.
Je dois faire aussi avec els conséquences de l'avc, mais aussi des ces 5 dernières années ou je paye mes errances et mon comportement.
Je les payerais encore longtemps, car si mon entourage arrive a me pardonné, je ne suis pas sur d'y arriver non plus. Mais pour cette transformation j'ai pris conscience que je devais me faire aider, m'ouvrir et accepter de me faire aider.

L'avc me fait souffrir car il occasionne de nombreuse douleur physique, laissant place a des incertitudes sur 'avenir, quand a savoir ce que je pourrais faire plus tard. Je vieilli, et cela me terrifie aussi.
le corp garde des capacité phénoménale mais il fatigue et me le fait sentir.
Je ne suis pas revenus a 100% de ce que j'étais avant l'accident, mais presque, cependant le ver du doute c'est instillé dans le cerveau.
Les examens sont long, et les réponses tardent a venir, l'attente est un bourreau terrible pour le moral.
L'incertitude un avenir peu enviable.

MAIS, car il y'a un mais, il faut admettre, et cela fait partis des changement entreprit, de ne pas dévalorisé le chemin déjà parcouru. Il faut admettre que la rémission suis son cours. C'est long, douloureux et difficile, mais chaque pas fait me rapproche petit a petit de ce que je cherche. La rédemption et le changement.
Chaque erreur que je saurais me pardonner, sera bénéfique et sera un grand pas en avant.
C'est aussi pour cela que j'écrit, pour montrer a mon cerveau que tout n'est pas noir.
Que sous la cendre de ma vie, la vie continue et que pousse plus forte de novelle plantes apportant le renouveau.

Les nuit sont longues, maintenant que mon esprit s'éclaire et reprend consistance après avoir été dans la souffrance de l'avc. Ne pas pouvoir se concentrer plus de 20minutes, la fatigue chronique, la sensation d'être décalé en permanence, l'hyper-émotivité, la frustration face a l'incapacité de pouvoir parler comme avant de ne pas pouvoir gérer ces émotions comme avant.
Cela revient, petit a petit, cela laisse du temps, beaucoup de temps...

Le temps de convalescence est long car il est en inadéquation avec ce que l'esprit et le corps peuvent faire.
J'ai eu le temps de faire le grand grand ménage de printemps chez moi, triant l'intégralité de mes affaire, réouvrant chaque tiroir, chaque boite, ce fut une épreuve de plonger dans ces souvenirs, c'était pourtant nécessaire d'entamer le process de transformation, du tri dans les souvenirs, du nettoyage, faire de la place pour de nouveau souvenir et de nouveaux projets.

Il reste de nombreux point a soigner sur l'esprit et l'âme, car si le tri dans les souvenirs a été fait, il est aussi temps de se pencher sur l'âme et le cœur, prendre le temps d'admettre ses erreurs, de faire le points des amitié si elle en sont et d'évoluer.
Il faut le faire avec certitude ceci dit, et ne pas se laisser berner par des émotions altérer par l'avc.
J'en souffre terriblement, car je me sens persécuté, ostracisé de par mon passif.

C'est ma pénitence.

Ces 5 années passé m'ont éloigné d'un paquet de gens, je me rend compte que je suis moins en accord avec d'autre personne, que certaines me manque et que j'ai été idiot de les laisser s'éloigner.
C'est ainsi, j'ai tenté de reprendre contact, avec et sans succès. C'est ainsi.
J'a mal quand je vois les fractures avec certains que j'estime

Tout n'est pas noir, j'ai pris conscience de nombreux travers : de ne pas affirmer ma position, mes addictions, des mes erreurs de comportement. Des blessures que je peux occasionner.
Je ne combat plus je travaille a faire changer la trajectoire de la vieille carcasse que je suis, la reprise du sport, faire attention a l'acool, limité le tabac, limité les extras, 

Il est temps de faire la paix, la route est longue, je sais que je la parcours seul, mais les gens sont sur des routes parallèles, non loin. A moi de transformer ce rêve de sang et cette terre de cendre en une praire paisible, et une montagne d'où le sommet me permettra de regarder le passé avec reconnaissance et apaisement et l'avenir avec curiosité et espoir.

Il est temps d'accepter et de laisser la place a bête. De faire tabula rasa.
Je finirais surement seul, redevant l'electron libre que j'etais.
Il est temps de guérir, murir et évoluer.


J'ai encore beaucoup a vivre  et je ferais en sorte que au delà des nuages surviennent un soleil nouveau


Guérir c'est aussi faire face aux désillusions...

Comme le disais une copine :

Tu te forgeras
Parfois dans la douleur
Souvent dans le doute
Toujours dans la difficulté

L'adversité est le terreau de l'évolution

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